Le Kino Caen vu par Jeanne

La 7ème édition du festival Kino Caen s’est déroulé du 16 au 23 mars 2018. Ce festival rassemble des professionnels et des amateurs pour réaliser des courts-métrages en 72h. Immersion dans les coulisses de l’événement avec Jeanne Dufay, Vice-présidente du Kino Caen et étudiante à l’IUT de Caen.

Qui êtes-vous Jeanne ?

Je m’appelle Jeanne Dufay, j’ai  23 ans, je suis en couple, et actuellement en 2ème année de DUT Information-Communication à l’IUT de Caen. Avant cela, j’ai effectué une licence Arts du Spectacle pendant quatre ans à l’Université de Caen.

 

 Vous êtes membre de l’association Kino Caen ? Quel est votre place au sein de cette association ?

Oui,  je suis la Vice-présidente de l’association Kino Caen depuis bientôt un an.

 

Qu’est-ce que le Kino Caen ?

C’est un festival de court métrage International, où des Kinoïtes vont se retrouver et vont devoir réaliser un film en 72h.

 

Tout le monde peut y rentrer ?

Oui, bien évidemment, amateurs comme professionnels sont les bienvenus. Il s’agit d’un regroupement de passionnés du cinéma !

 

Comment avez-vous découvert le Kino Caen ? Qu’est-ce qui vous a poussé à y entrer ?

J’ai découvert le Kino, lors de sa deuxième édition. Une amie faisait un court métrage et m’avait demandé d’être à la régie. J’ai été impressionnée par l’énergie de l’événement, du coup je suis allée voir l’organisateur de l’époque, et je lui ai tout bêtement demandé si je pouvais bosser avec lui.

 

Comment le festival s’organise-t-il  ? Qu’est-ce que cela implique d’être bénévole dans ce type d’association ?

Avec beaucoup de patience, de travail en amont, on commence à organiser le Kino intensément dès le mois d’octobre. Être bénévole implique de sacrifier du temps pour ce projet. Mais nous le faisons avec bonne volonté, nous sommes une bande de copains qui travaillons ensemble depuis un moment déjà !

 

« Être bénévole implique de sacrifier du temps pour ce projet »

 

Comment avez-vous concilié vie étudiante et vie associative ?

Parfois difficilement. C’était plus facile lorsque j’étais étudiante en licence Arts du Spectacle, j’avais moins de cours, et plus de temps libre. A l’IUT, le rythme est plus soutenu, ce qui m’a fait raté certains cours. Il faut savoir s’organiser en amont, bien avancer dans tous les dossiers, les exposés, pour avoir plus de temps quand le Kino arrive.

 

Quel est votre meilleur souvenir de cette édition ?

Je ne sais pas, il y en a énormément ! La soirée d’ouverture où on retrouve tous les Kinoïtes habitués, la première projection, la première réunion de production, les tournages, la soirée de clôture… Mais si je devais en choisir un ce serait lorsque j’ai tourné une scène de bagarre entre un flic et la cambrioleuse que j’étais. On a dû chorégraphier une bagarre et mon arrestation. C’était vraiment intéressant et à l’écran, le rendu était impressionnant !

Crédit photo : Buzz box photobooth

 

Quel a été le moment le plus dur de cette édition ?

Lorsque la porte des bureaux de l’organisation ne s’ouvrait plus, à minuit, avec toutes nos affaires dedans ! On a essayé de faire comme on pouvait avec des  marteaux, des masses, des scies, afin de pouvoir la faire tomber pour avoir accès à la salle.  Deux heures de travail et deux heures d’angoisse !

 

Avez-vous déjà réalisé votre propre projet ?

Oui, il y a longtemps. Le projet dont je suis le plus fière c’est « Le Bal des Hommes » que j’ai co-écrit avec Flora, ma meilleure amie, lors de la deuxième édition de Kino Belleville. Il a fait rire toute la salle, tous mes amis, et surtout, il nous ressemblait. Ce Kino restera un super souvenir !

 

« Ce Kino restera un super souvenir! »

 

Qu’envisagez-vous  pour  la suite ?

Continuer avec le Kino Caen, toujours, on est en route vers la 8ème édition. Et après, j’aimerais travailler dans une structure artistique et culturelle, en communication, plus précisément dans un théâtre !

 

http://www.kinocaen.com/

Crédit photo : Buzz box photobooth

 

Alicia Lamer, étudiante 2ème année Information-Communication

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